Dans une copropriété niçoise, l'humidité peut relever d'une partie privative, d'une canalisation commune, d'une façade ou d'une toiture-terrasse. Le premier contrôle consiste à relever les indices sans les effacer : photographies datées, position des taches, météo récente, odeur et évolution après aération. Nous examinons ensuite les murs mitoyens, les gaines, les descentes d'eau, les balcons et les locaux situés au-dessus ou au-dessous. Une mesure ponctuelle ne suffit pas, car le sel dans une maçonnerie ancienne peut perturber certains appareils. Plusieurs relevés et l'observation du support permettent une conclusion plus solide. Si l'eau arrive par l'enveloppe, le syndic doit disposer d'éléments clairs pour décider des recherches complémentaires. Si elle vient du sol, une barrière contre les remontées capillaires peut être étudiée après vérification des réseaux et du drainage. Dans tous les cas, nous séparons l'arrêt de la cause, le séchage du mur et sa remise en état. Cela évite de repeindre trop tôt et de voir les cloques revenir quelques semaines plus tard. Le rapport précise enfin les parties observées et les accès restés impossibles lors de la visite.